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Proftrudel2 - Page 3

  • FIN D'UN CHAPITRE

    Pour moi, c’est la fin d’un chapitre et le début d’un nouveau, mais comment exprimer toutes les émotions que je vis actuellement ? Cette joie et cette fierté qui m’envahissent d’avoir réussi ce défi de vie, mais aussi cette tristesse de laisser derrière moi une famille et ce magnifique lieu d’apprentissage qui est l’ENAP. Je remercie particulièrement cette école réputée qui m’a permis de conclure une maîtrise en gestion de l’administration publique (profil pour gestionnaires) en reconnaissant mes années d’expérience en gestion.

    Il y a donc trois ans que j’ai décidé de me lancer dans le vide et de réaliser ce rêve. J’ai rapidement compris que j’étais à ma place. Évidemment, j’ai fait beaucoup de sacrifices et pour la première fois de ma vie, je n’ai pas réussi à trouver un équilibre entre ma vie personnelle, ma vie professionnelle et académique, mais je ne regrette rien, je savais que ce chapitre de ma vie serait court et temporaire. Ayant cumulé 19 années en gestion dans le réseau de la santé, je devais me déstabiliser et bousculer mes habitudes pour me dépasser et acquérir de nouvelles connaissances et compétences. Aujourd’hui, je peux confirmer que le sacrifice en vaut la chandelle. À cette fin, il y a eu les cours obligatoires et tous les autres qui ont tous été aussi enrichissants et pertinents à mon évolution personnelle comme professionnelle.

    Les enseignements reçus particulièrement des Principes et enjeux de l’administration publique m’ont fait réaliser l’importance de bien connaître les grands principes du régime politique canadien et québécois et ceux qui régissent l’administration publique afin de mieux saisir la complexité du système de santé, de ses défis et de ses enjeux. Le Management des organisations publiques m’a permis de mettre en perspective les grandes réformes du système de santé et d’en comprendre les principes fondamentaux. Le cours Compétences de gestion et développement de carrière m’a fait réaliser qui j’étais comme gestionnaire et les compétences que je détenais et celles que je devais développer. La matière vue dans ce cours, jumelée à celle des Habiletés de direction m’ont permis d’avoir une plus grande maturité dans mon rôle de gestionnaire ainsi qu’une plus grande confiance.
    Individus et groupe en milieu organisationnel, Planification des services et organisation en réseau, Gestion financière, Les médias et l’administration publique, Gestion de projet, Planification stratégique des ressources humaines, Gestion des compétences, sont autant de cours qui m’ont fait prendre conscience de l’importance de mon rôle comme gestionnaire. À travers les sessions, j’ai découvert des auteurs réputés, j’ai réanimé mon plaisir de lire et satisfait ma soif d’apprendre et de m’améliorer, j’ai également développé mon sens critique sur des sujets et des enjeux d’actualité.

    Je ressors grandie de cette belle expérience et mieux outillée pour faire face aux défis à relever, que ce soit sur l’éthique, la transformation des réseaux, la gestion des ressources humaines, la performance, l’imputabilité, la responsabilité populationnelle… Je peux affirmer que tous les cours suivis ont contribué à l’approfondissement des mes connaissances, à la reconnaissance de qui je suis comme personne et comme gestionnaire et à devenir meilleure.

    J’aimerais remercier particulièrement le corps professoral qui a vraiment à cœur de former des gestionnaires compétents, pour leur passion, leur expertise remarquable et leur générosité, entre autres les professeurs Tremblay, Fortier, Gagnon, Prévost, Lozeau, Maltais, Tornare et Ducharme. Également, j’aimerais remercier mes chers collègues de classe avec qui j’ai échangé, partagé, appris et qui m’ont tellement donné. Et merci au Séminaire d’intégration et au « Proftrudel » qui m’ont permis de réaliser combien mon parcours académique m’a été profitable et enrichissant.

    Le défi relevé, c’est la fin d’un chapitre importante de ma vie et je l’espère le début d’un nouveau qui saura mettre à profit toute l’expertise acquise afin d’améliorer l’expérience, les services et d’optimiser les ressources et ainsi faire une différence pour les clients du réseau de la santé. Je n’oublierai jamais cette belle expérience, merci l’ENAP.

    Kathleen Belley

  • Intra I - Kevin Beausejour

    Kevin Beauséjour

    Travail #1
    Blogue

    Il y a deux semaines, Martine Biron, analyste politique au bureau de Radio-Canada publiait une analyse sur les compressions que la CAQ devrait faire pour financer ses promesses qu’elle a promise lors des dernières élections.
    Cette obsession, comme nous la décrit Mme Biron est pour François Legault un endroit pour réussir là où certains de ses prédécesseurs ont échoué. C’est-à-dire de réaliser les promesses les plus importantes qu’ils ont promises lors des élections provinciales. Ainsi, le Conseil du trésor a fixé des cibles de compressions budgétaires pour chacun des ministères.

    On parle alors, ici de décroissance de l’État, car le premier ministre souhaite économiser une certaine somme d’argent provenant de différents ministères pour réussir à implanter ses promesses électorales qui se chiffrent à près de 1 milliard de dollars. Comme mentionné dans l’article de Mme Biron, il n’y aurait que le ministère de l’Éducation qui aurait été épargnée, puisqu’une des promesses de la CAQ est de réduire la taxe scolaire. Toutefois, d’un autre côté comme nous l’avons vue avec la sortie du ministre cette semaine, il y a un autre grand projet qui commence à voir le jour et ces les maternelles 4 ans. Donc d’un côté, nous coupons dans la croissance de l’État et de l’autre il souhaite mettre en place un service qui est déjà en place, mais de manière beaucoup plus étendue au sein du réseau scolaire.

    Sur le plan de l’application de nos connaissances vue dans notre cours de principes et enjeu de l’administration publique, il y a clairement un enjeu face à ce que le gouvernement de la CAQ souhaite réellement faire. Car dans leur objectif de proposer d’ici 5 ans les maternelles 4 ans, ils vont devoir embaucher plusieurs personnels spécialisés, puisqu’un des objectifs de ce nouveau service est de dépister les problèmes d’apprentissages plus tôt dans le développement de l’enfant.

    Au final, selon le ministre Roberge, le coût des classes de maternels 4 ans sera entre 400 et 700 millions par année. Toutefois, pour le moment l’acceptabilité sociale de ce projet n’est pas vraiment liée à un enjeu financier, mais plutôt à un problème physique, c’est-à-dire le manque de classe pour accueillir ses jeunes enfants qui vont provenir principalement des CPE. Cependant, ce problème physique va rapidement se trouver dans un enjeu financier puisque le gouvernement va devoir financer ses nouvelles classes physiques d’une manière ou d’une autre.

    Comme nous le rappel Marco Bélair-Cirino du devoir, les promesses seront financées par des économies sans nuire aux services à la population. Ainsi, peut-être que nous aurons droit à une compression budgétaire de la part du gouvernement caquiste pour financer l’ajout de ses classes au sein du réseau scolaire et que cette compression proviendra d’une décroissance de l’État au niveau des commissions scolaires. Cette compression lui permettra d’un autre côté de réaliser une de ses promesses électorales.

    Finalement, au cours des derniers mois, les journalistes ont eu tendance à comparer le Québec et l’Ontario principalement dû au fait que les deux gouvernements élus se ressemblaient étrangement et pouvaient s’apparenter à un certain niveau de populisme. Il faudrait maintenant que ça soit au tour du gouvernement du Québec de se comparer avec l’Ontario pour tirer des conclusions de l’implantation des maternelles 4 ans.

  • Bilan de ma formation - Marie-Josée Guilbault

    LE 1er AVRIL 2015. C’est à ce moment que mon intérêt pour entamer une maîtrise en administration publique a pris racine. Et oui, avec l’entrée en vigueur de la loi 10 venait l’abolition des agences de santé et de services sociaux, et conséquemment de ma fonction. Comme 30 % de mes collègues du réseau d’ailleurs. Me retrouvant alors cadre en replacement, dans un nouvel établissement de santé, loin de chez moi, en territoire inconnu et sans repère, je suis retombée à la case départ comme si j’étais tombée sur un serpent. Il me fallait donc trouver une échelle rapidement.

    LE GRAND SAUT. J’étais étourdie. Le choc pouvait difficilement être plus grand. J’ai alors décidé de sortir de ce marasme et je me suis lancée tête première. Je débutais donc à l’automne de la même année ma maîtrise à l’ÉNAP. Je ne réalisais alors pas ce qui m’attendait. Compte tenu de ma situation familiale, j’ai opté pour les cours en ligne dans un premier temps.

    ENRICHISSEMENT. Je me suis accrochée tout au long de ces années en m’immergeant dans ces lectures sans fin – mais combien intéressantes – pour oublier cette réforme brutale. Celles-ci m’accompagnaient souvent sur mes heures de lunch ou jusqu’aux petites heures de la nuit. La nouvelle gestion publique. Le flow. L’éthique. Les nouvelles générations. Les médias. Les politiques publiques. Individus et groupes en milieu organisationnel. La sécurité. Les ancres de carrière. La planification stratégique. Les styles de leadership. L’influence. La communication publique.

    RENCONTRES. Il m’aura fallu deux années de cours en ligne avant de me décider à retourner sur les bancs d’école. Avoir su. J’ai alors réalisé, au fil des échanges, que plusieurs vivaient les mêmes défis, les mêmes peurs mais surtout, les mêmes intérêts et le même parcours.

    INSPIRATION. Quel plaisir je ressentais à écouter ces professeurs aux riches carrières me transmettre avec passion leurs savoirs, me partager leurs mémoires souvent parsemées d’anecdotes. Claude-Michel Gagnon, Rémy Trudel. Vous aurez été marquants à ce chapitre.

    Je garderai aussi un souvenir précieux de la matière proposée dans le cadre du cours Gestion des ressources humaines. Madame Lemire, si vous me lisez, je vous dis merci. Les apprentissages faits dans votre cours m’ont permis de mettre les mots sur mes quotidiens et se sont révélés une véritable thérapie.

    MOMENTS DE DÉCOURAGEMENTS. Il y a eu quelques moments de découragements bien sûr. Les cours Gestion budgétaire et Structure des organisations m’auront donné bien des mots de tête. Et que dire du cours Multiples niveaux de la gestion par résultat. Mais j’en suis venu à bout, un module à la fois.

    ET MAINTENANT… c’est avec un brin de tristesse que je tournerai la page sur cette belle aventure. Je fermerai les livres et rangerai les notes de cours et de lectures, pas très loin, c’est certain. Je pourrai enfin transformer cette pièce qui faisait office de bureau, ou de capharnaüm comme me le rappelaient fréquemment les membres de ma famille, en un espace de détente.

    Merci l’ÉNAP. Vous m’avez permis de remonter l’échelle.

    Marie-Josée

  • Le tirage au sort en politique

    Le tirage au sort pourrait représenter une alternative intéressante aux élections à suffrage universel dans nos démocraties modernes. C’est la thèse fort intéressante que soutient l’auteur Hugo Bonin dans son ouvrage La démocratie hasardeuse paru cette année aux éditions XYZ éditeur. C’est aussi le sujet que j’ai choisi d’approfondir dans le cadre du cours Gestion participative et défense des droits que j’ai suivi à l’ENAP cet automne.

    L’aspect le plus intéressant du tirage au sort en politique est sans contredit le fait qu’il représente une méthode égalitaire et neutre. En effet, quand on fait appel au tirage au sort, c’est qu’on accepte que chacun soit considéré l’égal de l’autre. Chaque personne jouit des mêmes chances d’accéder au pouvoir. L’auteur de La démocratie hasardeuse expose bien le pouvoir neutralisant du tirage au sort par rapport à l’élection traditionnelle dans le passage suivant:

    Cependant, en poussant la réflexion, on peut aussi penser que certaines raisons pour lesquelles un électeur choisit un candidat ne devraient pas faire partie du processus électoral et corrompent la sélection. Par exemple, l’aspect physique d’une personne, ou encore son style vestimentaire, peut amener l’électeur à choisir ou à rejeter un candidat X, permettant ainsi à ce qui peut être considéré comme une raison non politique et donc non valable de déterminer l’issue du scrutin. À l’inverse, le sort neutralise le processus en évitant que les « mauvaises » raisons – et les bonnes – interviennent dans la sélection. Sur le plan institutionnel, le sort rend donc plus difficile, voire impossible la corruption du processus – tant que certaines règles de transparence sont suivies. [à la page 109]


    Le tirage au sort en politique provient d’une pratique de gestion démocratique qui eut cours dans la Grèce et la Rome antiques. Il s’agit essentiellement de confier les charges publiques à des citoyens dont le nom est tiré au hasard. Certains mécanismes de formation et d’accompagnement doivent être mis en place afin de faciliter l’intégration des citoyens choisis dans leurs fonctions et d’assurer leur compétence et leur impartialité. Le tirage au sort a perduré à travers les époques et est encore utilisé dans certaines institutions, notamment pour la constitution des jurys en matière criminelle.

    On pourrait aujourd’hui penser recourir au tirage au sort comme mode de détermination des titulaires de charges publiques dans plusieurs secteurs d’activités de nos sociétés. Dans le domaine municipal par exemple, une panoplie de services de première ligne pourrait bénéficier de l’apport de la sélection aléatoire comme mode d’identification des intervenants. Prenons le cas des sports et des loisirs. Il serait intéressant de mettre en place des groupes de citoyens, pigés au hasard, qui pourraient être consultés quand il s’agit de déterminer quelles installations de loisirs répondent le mieux aux besoins de la population. Pourquoi ne pas utiliser un jury citoyen avant d’élaborer les plans de construction d’une nouvelle piscine ou d’un nouvel aréna ? Je suis certain que ces groupes de citoyens seraient en mesure de proposer des idées auxquelles ni les élus ni les fonctionnaires n’auraient pensé.

    En terminant, la lecture de l’ouvrage de Hugo Bonin La démocratie hasardeuse m’a permis de m’ouvrir les yeux sur une nouvelle forme de participation citoyenne en politique, soit l’utilisation du tirage au sort. Pour toutes les raisons énumérées dans le texte, je pense que le tirage au sort en politique offre de belles opportunités afin d’intéresser l’ensemble des citoyens au monde de la politique. Surtout, cette nouvelle forme de participation permettrait à la société de profiter de sa plus grande force, c’est-à-dire de la diversité des gens qui la composent.

    Gabriel Gagnon-Trudeau

  • La mission touche à sa fin.

    Voilà, on y est presque! C’est mon dernier cours à la Maîtrise en administration publique – Profil pour gestionnaires. À ce stade-ci, je dois faire la publication d’un blogue pour le cours Séminaire d’intégration des apprentissages en administration publique du Proftrudel. Je trouve l’exercice intéressant, car il m’amène à réaliser le bilan de ma formation acquise à l’ENAP.

    À l’instar d’un coureur qui a franchi une longue distance, il est d’une grande importance voire même nécessaire, pour une personne qui complète ses études, de s’accorder un temps d’arrêt pour faire le point sur ses apprentissages et ses réalisations. Pareille réflexion peut devenir un facteur déterminant dans son parcours professionnel.

    Cela dit, plusieurs facteurs déterminent, de façon souvent décisive, le cheminement de carrière. Ces facteurs ne s’appliquent pas de façon uniforme chez toutes les personnes, et ils sont largement tributaires des valeurs. Pour moi, la nécessité de maintenir à jour mes connaissances et compétences constitue «une valeur de grande valeur»! Cette valeur est primordiale et se trouve, à toutes fins pratiques, dans mes objectifs de développement professionnel (le savoir, l’éducation, l’amélioration continue…). Bref, l’apprentissage trouve sa place dans mon palmarès des valeurs!

    Ainsi, mes études à l’ENAP ont matérialisé cet objectif en m’aidant à me développer comme gestionnaire. Ce facteur explique, dans une large part, tous les efforts que j’ai déployés au cours de mon programme d’études et les compromis que j’ai été disposé à accepter, dont notamment : la présence aux cours et devoir réaliser les travaux d’équipe la fin de semaine plutôt que d’être avec ma famille, rédiger un travail le soir au lieu d’aller faire des activités avec les amis, et plus encore!

    Il est opportun d’ouvrir ici une parenthèse et de préciser qu’on ne peut réfléchir à son parcours d’études sans faire référence à l’équilibre vie personnelle et vie académique-professionnelle. Cet équilibre a toujours été une préoccupation constante pour moi. Cette prise de conscience est nécessaire pour prévenir l’érosion de l’équilibre de vie à l’avantage de la profession et des études. Dans l’ensemble, je crois avoir bien réussi à concilier travail-famille-études, malgré les «rushs» de fin de session!

    Par ailleurs, les divers cours suivis à l’ENAP m’ont beaucoup outillé : Gestion de projets, Organisation du travail, Gestion des ressources humaines, Habiletés de direction, Séminaire d’intégration, pour n’en nommer que quelques-uns.

    Ce sont des cours pratiques et concrets de la réalité entourant la gestion des personnes, qui m’ont aidé à me développer comme gestionnaire et à comprendre sur quelles bases améliorer mon style de leadership. Grâce à eux, j’ai été en mesure d’évaluer mes forces et mes faiblesses en regard de ma pratique de gestion. Au terme de mon parcours d’études, ma façon de gérer les personnes s’est grandement améliorée.

    Comme on le voit, la formation a répondu à mes attentes et je suis très satisfait. J’ai l’intention d’ailleurs de recommander cette formation à d’autres personnes. Pour conclure, je tiens à remercier tous mes professeurs et mes collègues de classes, et qui sait, peut-être nous reverrons-nous un jour à l’ENAP au programme de Doctorat en administration publique :-)

    Alex

  • S'impliquer au sein de l'AEENAP : une tâche ardue mais au combien valorisante !

    Après avoir sondé une dizaine d'étudiant(e)s au sein de l'École nationale d'administration publique sur leur association étudiante, tous et toutes arrivaient à la même conclusion : mais qu'est-ce que fait l'AEENAP ? Comment puis-je en bénéficier ?

    Il est donc clair qu'au sein de l'ENAP, l'association étudiante s'avère à être effacée, notamment par le contexte social qui permet de rendre compte d'une réalité hors-norme au sein d'une université. En effet, plus de 70% des étudiants sont à temps partiel et plusieurs d'entre eux ont déjà une carrière au sein de la fonction publique.

    L'association étudiante de l'ENAP doit donc relever un défi de taille, notamment en ce qui concerne l'implication de ses membres. En tant que coordonnatrice du campus de Montréal, il m'a été difficile de rejoindre la majorité des étudiant(e)s dans la planification d'activités universitaire. Je vous présente donc aujourd'hui, par le volet s'inscrivant au sein de la gestion participative ainsi que celui relevant de la défense des droits, certains de mes accomplissements.

    D'énormes défis et de travail acharné mais que de plaisir à connaître les membres de l'AEENAP !!!

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  • Mise en place du Projet d'amélioration de l'accès aux services d'assainissement durable (PAASAD) au Burkina Faso

    Entre 2000 et 2008, le secteur de l’assainissement connaît un grand retard au Burkina Faso. Ce retard se traduit par un faible accès des populations par un faible accès des populations aux ouvrages d’assainissement, la mauvaise utilisation et le mauvais entretien des ouvrages existants. Cette situation préoccupante concerne les régions du Centre Nord et du Centre Est et affecte gravement la santé de la population et particulièrement celle des enfants. La grande majorité des populations des villages de ces régions sont confrontées à une pénurie de latrines, ce qui les contraint à adopter la pratique de défécation dans la nature. Cette pratique a entraîné des conséquences négatives sur la santé, l’environnement et la dignité humaine. De plus, les conséquences du manque d’infrastructures d’assainissement et la non pratique des règles d’hygiène exposent les populations aux maladies diarrhéiques, aux parasitoses, à la fièvre typhoïde et au paludisme qui ont des incidences sur le taux de mortalité infantile. Les maladies diarrhéiques constituent la deuxième cause de mortalité dans ces zones.
    Pour inverser la tendance et apporter une réponse à cette situation préoccupante, l’État Burkinabé a entrepris avec l’assistance financière et technique de l’Union Européenne une action qui vise à améliorer la santé des populations cibles par la réduction du pourcentage des personnes qui défèquent dans la nature et le nombre de personnes qui ne respectent pas les règles de base d’une bonne hygiène.
    Cette action vise un double objectif :
    L’Objectif général du projet vise à contribuer à l’amélioration de la santé des populations en réduisant durablement les pratiques de défécation dans la nature dans les provinces du Kourittenga dans la Région du Centre-Est et du Bam dans la Région du Centre-Nord.
    L’Objectif spécifique vise à améliorer les pratiques d’hygiène et l’accès durable des communautés aux infrastructures d’assainissement de base dans les 18 communes rurales du Kourittenga et du Bam.

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  • Un tremplin pour ma carrière

    Après quelques années de pratique en tant que criminologue, j'ai su que je devais retourner aux études dans le but de me spécialiser et de m'ouvrir des portes pour mon futur professionnel. C'est d'ailleurs par un concours de circonstances qu'une collègue m'a parlé de l'ÉNAP et de son programme d'études en gestion des services de santé et des services sociaux. Il n'en a pas fallu davantage pour qu'à l'automne 2013, forte de mes ambitions de devenir gestionnaire au sein de l'établissement, je m'inscrive à mon premier cours de 2e cycle à l'ÉNAP.

    Maintenant que je suis en fin de parcours de la Maîtrise en administration publique, je peux prendre du recul et voir à quel point mon cheminement académique m'a permis d'élargir mes horizons professionnels et personnels. En effet, non seulement mes études m'ont donné l'occasion d'enrichir mes connaissances sur différents sujets qui concernent l'administration publique et le management, j'ai aussi eu la chance de côtoyer des enseignants et des collègues étudiants de divers milieux qui avaient aussi beaucoup à m'apprendre de leur expérience professionnelle.

    D'ailleurs, dans un des premiers cours de mon parcours, Madame Renée Lamontagne nous a servi un discours inspirant, à l'ère des restructurations ministérielles du secteur de la santé et des services sociaux. Elle a su stimuler notre propre mobilisation en nous parlant d'initiatives qui ont été réalisées au pallier local et menées par des leaders courageux et passionnés, pour le bien des citoyens. Aujourd'hui, grâce à ce message et ce malgré mes réserves personnelles quant aux bienfaits de la réforme, je ne me sens pas cynique face à l'avenir et je crois que je peux faire une différence dans mon milieu avec les compétences que j'ai acquises par mon passage à l'ÉNAP.

    De plus, je me dois d'aborder le thème des valeurs organisationnelles, qui est revenu à plusieurs reprises au cours des enseignements. En effet, je crois que la fonction publique en soi est un choix et une valeur à laquelle il faut accorder de l'importance. Par ailleurs, chaque organisation doit se doter d'une déclaration de valeurs et doit les rendre vivantes à travers les actes posées au quotidien pour les usagers. En tant que gestionnaire, il est d'autant plus important d'être porteur des valeurs organisationnelles pour agir à titre d'exemple et pour donner un sens aux décisions.

    Les enseignements de Monsieur Jean-Yves Bourdages au sujet de la communication me sont également restés. Étant issue du domaine de la relation d'aide, je suis tout à fait d'accord pour dire que la communication permet de prendre sa place, d'augmenter sa crédibilité et d'avoir un impact significatif lorsque vient le temps de mobiliser les autres. Surtout que nous sommes dans un monde où la reddition de compte, l'imputabilité et la performance sont si importants, il est essentiel de démontrer des bonnes habiletés de leadership afin de motiver les employés et de les rallier vers l'atteinte des résultats de l'organisation. Les diverses activités réalisées au fil des cours m'ont certainement permis de me développer à cet égard.

    D'autres connaissances, plus techniques, telles que la gestion de projet ou la gestion financière sont plus loin de mes tâches actuelles mais sauront certainement apporter des cordes à mon arc lorsque j'aurai l'occasion d'occuper des fonctions de gestion.

    En terminant, je dois dire que je suis très heureuse d'avoir choisi, il y a quatre ans, de me replonger dans le monde des études. Je sors de ce parcours avec un bagage de connaissances, avec la tête pleine d'ambitions et avec une meilleure connaissance de moi-même. Je suis convaincue que je pourrai sous peu mettre à l'épreuve mes apprentissages par le biais de nouveaux défis professionnels. Étant encore en début de carrière, je suis convaincue que mon passage à l'ÉNAP aura été un tremplin pour ma carrière professionnelle.

    MERCI!

    Véronique Lamoureux, criminologue
    Candidate M.A.P.

  • Ruelles vertes

    Par Lou Perraud

    La gestion participative est définie comme une « Modalité de fonctionnement par laquelle les acteurs prennent une part plus ou moins importante au processus décisionnel par l'entremise de moyens variés. » (OQLF, 2017). Dans le cadre de ce billet, l’objectif est de présenter un exemple concret d’application de ce principe. Il sera ici question des projets de ruelles vertes, spécifiquement celles existant dans la ville de Montréal.

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  • Le marathon d'acquisition de connaissances

    Blogue préparé par Alain Cazavant,
    candidat pour la Maîtrise en Administration Publique. École Nationale d’Administration Publique

    Bilan de la formation acquise et de ses impacts dans mon milieu professionnel :
    Le marathon d’acquisition des connaissances.


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