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Proftrudel2 - Page 2

  • Changement de paradigme dans les écoles publiques de Boston, les élèves verront maintenant le monde tel qu’il est.

    Communiqué de presse_______________________Dimanche, 19 mars 2017

    CHANGEMENT DE PARADIGME DANS LES ÉCOLES PUBLIQUES DE BOSTON, LES ÉLÈVES VERRONT MAINTENANT LE MONDE TEL QU'IL EST.

    Gall-Peters.jpg


    Adieu projection de Mercator et bienvenue à la projection de Gall-Peters!

    Pour la première fois aux États-Unis, le 16 mars dernier, la projection de Mercator, développée pour la navigation au 16e siècle, a été abandonnée par les écoles publiques d’un district de Boston à la faveur d’une projection de Gall-Peters.

    Les avantages:
    • Représente mieux la superficie réelle des pays et océans
    • Axes égaux et positions égales : permet une vraie relation géographique entre les points sur la carte ainsi qu’en fonction de leur distance de l’équateur ou de leur angle avec le soleil
    • Donne justice à tous les peuples en faisant connaître la dimension et la position réelle de chaque pays dans le monde.

    Le désavantage:
    • Modifie la forme des pays

    Provenance
    Une projection est une façon de représenter le globe terrestre sur un plan en deux dimensions. L’historien allemand Arno Peters a publié cette projection en 1974. Elle correspond au travail fait par un cartographe écossais du 19e siècle, James Gall, d’où le nom de projection de Gall-Peters.

    La projection de Mercator
    Cette projection est une représentation symbolique qui place l’Europe au centre du monde. Elle tend à exagérer l’étendue des pays des hautes latitudes comme le Canada ou la Russie et à réduire ceux des régions tropicales comme l’ensemble de l’Afrique. On peut voir, par exemple, le Groenland qui sur la projection de Mercator est de la même taille que l’Afrique. Dans les faits, le Groenland entre environ 14 fois dans l’Afrique. Cette représentation supportait la supériorité des pays colonisateurs sur les colonies.

    Projection de Mercator_____________Projection de Gall-Peters

    merc-peters.png


    Au-delà des questions de précision cartographique, cette projection remet en question notre vision du monde.

    - 30-

    André Perron
    Andre.perron@enap.ca
    514 849-3989
  • COMMUNIQUÉ DE PRESSE - PAR JOCELYN PAUZÉ

    Pour diffusion immédiate


    25 MILLIONS $ AUX ENFANTS MONTRÉALAIS


    Lancement du plan d’action montréalais en lien avec la Politique de l’enfant

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  • LA LOI 90 FRAPPE LES INFIRMIÈRES EN PLEINE GUEULE

    Quand la négociation vous piège…

    LA LOI 90 FRAPPE LES INFIRMIÈRES EN PLEINE GUEULE

    Novembre 2016, le MSSS met en place un programme de formation obligatoire pour les infirmières. Suite aux négociations salariales, le gouvernement accepte de verser un pourcentage aux infirmières, mais leur impose un programme de formation au rebond. L’un n’ira pas sans l’autre. L’effet d’une bombe dans le réseau fait «sauter» les quelque 40 000 infirmières techniciennes inscrites au tableau de l’OIIQ. Le programme de formation de 25 heures portant sur l’évaluation physique et mentale de la personne devra être développé par la Direction des soins infirmiers des divers centres hospitaliers, et ce dans le Québec en entier. Toutes les infirmières techniciennes devront s’y soumettre.

    Les DSI devront développer le programme de formation et le mettre en application dès le début de l’année 2017. Celui-ci s’échelonnera jusqu’en 2020. À court de financement, elles devront couper dans certains programmes de formation dédiés au développement de la pratique infirmière puisque le gouvernement n’entend pas servir de budget supplémentaire.

    De son côté, la FIQ tente d’adoucir la situation en exposant certains aspects positifs du programme dans une communication sur son site internet. Elle présente les étapes du programme de formation, les objectifs visés par celui-ci ainsi que la provenance de ce programme obligatoire. Bien qu’il s’agisse d’une formation accréditée et reconnue par le programme de formation continue obligatoire de l’OIIQ, les infirmières sont en rogne, car une fois de plus, on vient de tracer une ligne entre les techniciennes et les bachelières aux yeux de la population québécoise.

    Depuis plusieurs années l’OIIQ encourage la formation universitaire et tente de rendre obligatoire le baccalauréat. Pour les infirmières issues de la formation collégiale, c’est une insulte. À mon avis, lorsqu’une telle image est véhiculée dans la population, il y a ce petit peuple qui pense que les infirmières techniciennes sont moins bonnes ou moins formées que les autres et qu’elles risquent de mettre en péril la vie des patients alors que ce n’est pas le cas. Les compétences de l’infirmière ne se différencient pas au gré de la scolarité, mais plutôt dans le développement professionnel et les compétences acquises. Le clivage doit cesser.

    Rimbault la nurse

  • Communiqué de presse. L'Impact des activités sportives sur la réussite scolaire des jeunes (Par Nzita Éric Muller)

    L'Impact des activités sportives sur la réussite scolaire des jeunes

    Montréal, le 26 février 2017. U.S. Department of Health and Human Services dit que la santé, le bien-être et la réussite éducative des jeunes sont intimement liés. Et donc, la pratique régulière d’activités physiques et, de surcroit, un mode de vie sans tabac ont un impact positif sur la performance à l’école et sur la persévérance scolaire. L’OMS corrobore également à cette thèse. Elle ajoute que l’activité physique a un impact positif significatif sur les résultats scolaires et sur la poursuite des études. De ce fait, le Conseil municipal de la Ville de Montréal a mis en place des politiques visant à soutenir les organismes communautaires encadrant les jeunes athlètes à toutes les saisons. Il invite les parents à inscrire leurs enfants dans différentes disciplines pour combattre le décrochage scolaire.
    Pour plus d’informations, voir les Directions de la culture,
    des sports, des loisirs et du développement social
    de chaque Arrondissement

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  • La mondialisation, quelle menace?

    Dimanche le 27 novembre dernier, j’ai assisté au brunch participatif, qui avait pour thème : mondialisation et libre-échange : quelles menaces ? J’ai eu l’heureux privilège de rencontrer de près : Monsieur Raymond Bachand, Monsieur John Parisella et Madame Fatima Houda Pepin. Tout juste avant le débat, Mr. Trudel a souligné le parcours exceptionnel de Madame Christine Black, une étudiante de l’ÉNAP devenue mairesse de Montréal-Nord, depuis avril dernier.

    Monsieur Raymond Bachand, ex-ministre des finances du Québec, était le premier orateur à parler de la mondialisation sous l’angle du libre-échange et de la technologie. Il a parlé des accords de libre-échange entre Europe et le Canada et surtout le rôle du Québec dans le monde et au-delà des frontières. Il a aussi parlé comment le Québec, par de nombreux stratégies, a su faire face tant bien que mal à la crise de 2008. Il a dit qu’on doit être une société qui doit se battre et être fière de ce qu’on est. Il a aussi dit qu’on doit respecter la main d’œuvre et ne pas en faire l’exploitation. Ce que j’ai aussi retenu de son discours c’est : «: les technologies ont fait ralentir l’exploitation des enfants. L’éducation devrait être notre première préoccupation ». Il a fait un parallèle sur la société québécoise, qui a beaucoup évolué; car autrefois, les femmes, les canadiens français, les immigrants ne pouvaient accéder à des postes de directeurs général ou des postes haut placé dans des entreprises. Ainsi, la mondialisation a fait changer les mentalités. Il a aussi insisté sur le fait de garder les industries au Québec et qu’on doit encourager les producteurs agricoles du Québec.

    Ensuite, c’était Madame Fatima Houda Pepin, l’ancienne député du partie libéral, a surtout débattu sur la gestion de la diversité religieuse dans les institutions publiques. Juste avant de prendre d’entrer à fond sur son sujet, elle ajoute à l’exposé de Raymond Bachand ce point : la mondialisation englobe le capital (argent) et que de vouloir faire du profit coûte que coûte peut engendrer les ravages de la mondialisation lorsque non contrôlé, créant ainsi : « l’aggravation de la pauvreté ». Elle ajoute : « les religions sont porteuses de rapprochement mais aussi de conflit. Elle dit qu’elle n’a pas de problème avec la religion mais c’est avec les leaders qui se prennent pour dieu. Elle a un peu parlé de l’Arabie Saoudite qui est opposée à la déclaration universelle qui est contre l’égalité homme-femme et le principe de la liberté de religion. Elle poursuit son discours en disant qu’il faut nous préparer à faire face à la naissance de l’extrémiste religieux (idéologie, projet politique). Mais les politiciens du Québec ont peur d’établir des lois pour empêcher la montée de l’extrémiste religieux.

    Puis, nous avons entendu John Parisella, professeur, politicologue et ancien délégué général du Québec à New York, qui nous a surtout élaboré des aspects politiques de la mondialisation. Dans la mondialisation, il y a aussi la modernisation. Peu importe le parti politique qui est en place, il a la continuité, le progrès. Le mouvement souverainiste est un mouvement progressif depuis sa création avec René Lévesque qui, lui avait une grande vision du Québec dans le monde. L’évolution du Québec s’est fait au-delà des frontières. La vision politique évolue se transforme et parfois peut créer une certaine instabilité, tension et même des inquiétudes. Par, exemple, l’élection de Donald Trump (« qui aurait à cette victoire »), le Brexit, la France (plus à gauche) et l’Allemagne avec Angela Merkel (une femme au pouvoir). Il a aussi dit qu’il ne faut pas négliger la sécurité car depuis les évènements du 11 septembre 2001, c’est un enjeu majeur de la mondialisation.

    Il a aussi eu une période de question, ce que Monsieur Trudel appel : « la spontanéité planifiée ».

    La question qui m’a plus intéressée c’est sur la question sur l’immigration et leur intégration. Comment favoriser l’intégration des immigrants surtout sur le marché du travail ? Plusieurs personnes immigrent au Québec pour différentes causes (guerre, pauvreté, etc) et en arrivant au Québec, ils font faces à plusieurs obstacles. L’obstacle majeur c’est la non reconnaissance de leur diplôme et de leurs expériences hors Québec, du coup le marché du travail devient ardu, certains immigrants retournent chez eux ou quittent massivement le Québec. Les ordres professionnels sont trop protecteurs et rigides. Les solutions proposées pour bien intégrer les immigrants c’est de faciliter leur accès au marché du travail et de reconnaître leur expertise acquise à l’extérieur du Québec.
    Madame Fatima Houda-Pépin souligne que l’intégration des enfants se fait à l’école et des parents sur le marché du travail. Donc, selon elle la clé du succès c’est de créer des conditions favorables qui permettent aux parents immigrants de pouvoir travailler et faire en sorte qu’ils y restent dans cette terre d’accueil. De plus, pour pouvoir bien s’intégrer il faut travailler en français et d’être avec des francophones.
    John Parisella a dit que : l’immigration et la diversité se sont des richesses qu’il faut célébrer. Il clôture « qu’ensemble on est plus fort ».

    En résumé, ce que je retiens sur la mondialisation et de ce débat c’est que les progressions des technologies ont fait diminuer l’exploitation des enfants ; les femmes ont plus accès à poste de haut niveau dans la société et au sein des entreprises. Il reste plusieurs défis à la mondialisation, entre autre l’élimination des classes sociales et la diminution des écarts entre pauvres et les riches. C’est très bien d’ouvrir les frontières et faciliter l’immigration mais il faut améliorer et faciliter un plus grand accès aux marchés du travail, entre autre reconnaître les expériences acquises dans leur pays d’origine.


    BAuguste

  • Le paradoxe de l’économie collaborative : quand collaboration peut rimer avec viciation et dépréciation.

    Les économies collaboratives ont toujours existé. Notre ère d’industrialisation a été précédé par l’économie d’artisanat où, l’un, bon avec la menuiserie, fabriquait les chaises pour ses Co-villageois, l’autre s’occupait de faire plus de pain, et se troquait le tout. Aujourd’hui, l’État et l’économie capitaliste ont remplacé ces types d’activités, mais un retour en arrière est-il possible ?

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  • Brunch participatif

    27 novembre 2016, je participe à un brunch participatif du dimanche où muffins et autres pâtisseries honorent la présence d’invités de marque pour partager sur le sujet de la mondialisation. Le tout orchestré par le passionné monsieur Rémy Trudel, notamment ex-ministre de la santé et services sociaux et actuellement professeur à l’ENAP, monsieur Raymond Bachand, madame Fatima Houda-Pépin et monsieur John Parisella se sont entretenus sur le sujet de la mondialisation sous différents angles, en lien avec les enjeux de l’administration publique.

    Mais pour débuter, fière de la réussite des étudiants de l’ENAP, monsieur Trudel a profité du moment pour souligner le parcours de madame Christine Black, qui a su durant son parcours académique, passer de la théorie à la pratique de l’administration publique. En effet, travaillant dans le réseau communautaire de Montréal Nord, madame Black a fait le saut en politique municipale et est devenue mairesse de ce même arrondissement en avril dernier. Ce moment de reconnaissance se voulait aussi la démonstration que notre parcours à l’ENAP peut engendrer de belles réussites en terme de carrière dans l’administration publique.

    Monsieur Raymond Bachand, ex-ministre de la finance et de l’économie jusqu’en 2012, annonce d’entrée de jeu que « tu ne fais rien seul ». Il nous entretient sur le sujet de la mondialisation sous l'angle de deux grands phénomènes mondiaux soient les échanges commerciaux et la technologie. Ces éléments ayant fait exploser la concurrence, la capacité d’adaptation est un incontournable pour faire face à un monde en constant changement. À travers ce contexte, monsieur Bachand insiste sur le fait qu’il faut « apprendre à prendre notre place comme société ». Monsieur Bachand nous donne alors quelques exemples où nous avons su prendre notre place (la protection d’Alcan via la convention de continuité, l’accession des francophones à la direction d’entreprises…).

    Il fera référence à la crise économique de 2008 et, par la suite, à l’accord de libre-échange avec l’Europe où le gouvernement provincial a su agir de façon stratégique malgré notre statut de province. En effet, monsieur Bachand affirmera avec fierté que « même si tu travailles dans une province, tu peux changer le monde! ». Monsieur Bachand enchaine en faisant des liens avec la culture et l’agriculture pour soutenir son propos principal à savoir qu’il faut savoir se prendre en main, se battre et s’allier entre forces solidaires. Je résumerais ainsi son propos: sachons tirer profit comme société de ce contexte qu’est la mondialisation.

    Madame Fatima Houda-Pépin, notamment ex-députée de la circonscription de La Pinière sous le gouvernement Libéral, enchaine son exposé en manifestant ses réactions face à celui de monsieur Bachand en soulignant l’aspect manquant de son propos à savoir le facteur du capital humain. Elle fait ressortir que de vouloir faire du profit à outrance peut engendrer les ravages de la mondialisation lorsque non contrôlé, ayant pour impact « l’aggravation de la pauvreté ».

    Mais l’exposé de madame Houda-Pépin sera sous l’angle de la gestion de la diversité religieuse dans les institutions publiques. En effet, la monté de l’extrémisme religieux, quelques soit la religion précise-t-elle, frappe aux portes de l’administration publique et elle déplore que sa gestion soit déficiente. La religion peut tout autant être porteuse de rapprochements que porteuse de conflits de valeurs. S’appuyant sur l’exemple de l’Islamisme radical (qu’elle prend le temps de bien distinguer de l’Islam), reposant sur un projet politique, en lien avec la déclaration des droits de l’Homme, nous ne pouvions anticiper que le problème viendrait de l’intérieur même de la société. En effet, ces derniers s’appuyant sur la liberté de religion pour pouvoir imposer leur agenda politique sur la société démocratique, ils viennent utiliser un levier qui eux-mêmes ont rejeté du revers de la main. Mais dans l’administration publique, ce n’est pas tant la force de l’Islamisme radical qui pose le réel problème mais plutôt la négligence de nos dirigeants politiques, souligne-t-elle.

    En troisième lieu, monsieur John Parisella, chroniqueur politique, insistera sur l’aspect de la volonté politique. Il utilise le sujet de l’heure à savoir l’élection de Donald Trump qui en a surpris plus d’un due au fait qu’au début nous l’avons tous regardé avec des « yeux conventionnels » (comment ce personnage pouvait-il être élu!?). Il exprime que le phénomène « Trump » est plus grand que l’élection comme telle et traduit la monté de la droite. Effectivement, la mondialisation risque-t-elle de se buter au nationalisme axé sur les frontières?

    Monsieur Trudel nous a par la suite permis d’enchainer avec une période de question laissant place à la spontanéité planifiée!

    La période de question a soulevé l’enjeu de l’intégration des immigrants sur le marché du travail. L’accueil des immigrants est peut-être très bien mais le défi demeure leur intégration sur le marché du travail. L’obligation d’apprendre le français est une chose mais en réalité c’est en travaillant avec des francophones qu’on favorise la réelle intégration des immigrants, ce dont le Québec se bute toujours actuellement. Gardons en tête que l’immigration est une richesse mais le défi demeure de bâtir ensemble et de célébrer la diversité.

    L’exposé a été un bel exemple de diversité des angles sous lesquels la mondialisation peut être abordée nous dira monsieur Parisella, mais j’ajouterais qu’elle aura été abordée sous l’angle des valeurs de chacun.

    Évidemment, le sujet de la mondialisation n’aura été qu’effleuré mais qu’elle belle formule pour favoriser les échanges par la suite entre les étudiants de l’ENAP et leurs proches qui étaient aussi présents lors du brunch!

    MBlais

  • Quatre pionnières en politique : un monument en leur hommage

    Marie Lacoste Gérin-Lajoie, Idola Saint-Jean, Thérèse Casgrain et Marie-Claire Kirkland, quatre pionnières dans l’histoire du Québec.

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  • Système éducatif finlandais

    Nous avons visionné le film intitulé « Demain » qui couvre différents enjeux de notre époque; l’environnement, l’économie, la finance, et l’éducation. Grâce à la contribution de plusieurs scientifiques et des professionnels d’horizon divers, ce film nous a permis de comprendre l’urgence d’entreprendre des actions sur le plan mondial afin de freiner en quelque sorte notre autodestruction. Étant donné, que le film a abordé des thèmes variés, dans ce blog, nous allons mettre l’emphase sur le volet éducatif en prenant en exemple le modèle éducatif finlandais. Celui-ci se positionne en tête du peloton dans les pays occidentaux pour l'excellence académique des jeunes finlandais. Quels sont alors les facteurs de succès de ce système éducatif? Le point fondamental à souligner est avant tout la formation des enseignants. Le diplôme universitaire exigé pour tous les enseignants est une maîtrise qui offre une formation en enseignement (pédagogie, psychologie de l'enfance, etc.) et des périodes de stages, sous la supervision d'un enseignant chevronné, en passant graduellement de l'observation à la pratique accompagnée. Grâce à la solide formation reçue, les enseignants sont considérés comme des experts dans leur domaine et jouissent d'une excellente réputation. Cette profession est très attractive et rémunératrice tout en bénéficiant d'un aura très positive et d'un prestige similaire à celle d'un avocat ou d'un médecin. En raison d'une sélection très rigoureuse, les facultés d'éducation et de médecine forment les meilleurs étudiants. Au niveau de l'enseignement, le ministère de l'éducation impose le contenu et laisse une grande liberté pédagogique aux enseignants. Au sein des écoles, ils sont valorisées et nullement surveillés car on leur fait totalement confiance en raison de leurs compétences.

    Étant donné que le parcours menant à cette profession est super exigeant, les enseignants et le ministère d'éducation, en générale, accordent une importance primordiale à l'éducation des jeunes en leur offrant l'accompagnement nécessaire. L'absence d'un système éducatif à deux vitesses (privé et public) permet également d'instaurer une équité et une égalité dans la réussite scolaire. À l'école, les enfants ne sont pas stressés car ils ne subissent aucune évaluation pendant les six premières années. Les méthodes d'enseignements sont flexibles et plus orientés au développement de l'enfant en lui faisant découvrir différentes activités pratiques (couture, menuiserie, etc.) en fonction de leurs besoins afin de les préparer réellement à la vie. En outre, une relation saine existe entre les élèves et leurs enseignants, ce qui crée une dynamique propice à l'apprentissage tout en mettant en place un climat de confiance. En outre, les périodes de jeu (75 minutes de récréation par jour) sont prises très au sérieux car cela améliore la concentration pendant les cours. La prévention est également un autre secret de la réussite scolaire en Finlande. Dés que les résultats d'un élève baissent, on agit rapidement pour ramener celui-ci vers la réussite scolaire en mettant à sa disposition le soutien requis quelque soit le niveau de difficulté. Parfois, on fait appel aux services d'un spécialiste, et ce, aux frais du ministère de l'éducation. En quelque sorte, le pari finlandais est de travailler ensemble, en société, pour maintenir cette excellence et demeurer les meilleurs sur la scène internationale.

    En faisant un parallèle avec le système éducatif de notre pays, il me semblerait que nous faisons le contraire du système finlandais. Quiconque détenant un diplôme d'études collégiales peut devenir un enseignant donc ce qui détériore la qualité de l'enseignement. D'un point de vue académique, les élèves doivent travailler très fort pendant des longues heures en faisant des devoirs interminables. Les périodes de jeux sont considérés comme une perte de temps et une distraction inutile par les parents et les enseignants. Étant donné que les places sont limitées, les meilleurs élevés sont admis au lycée et au secondaire ce qui instaure une compétition féroce. Certains élèves passent des nuits blanches pour passer les examens de sélection afin d'éviter l'élimination et l'échec qui sont inacceptables par la société. En outre, en raison d'une disparité entre les pauvres et les riches, l'égalité des chances est quasi absente. Par l'absence de soutien pédagogique, le taux de décrochage est très élevé. Les jeunes qui se sentent abandonner se retrouvent dans la rue et s'adonnent à des activités répréhensibles (vol, délinquance, criminalité, etc.). En outre, la réussite est une affaire de tous. Pour changer la donne, il faudrait une réelle implication du gouvernement, des parents et des enseignants.

    Pour terminer, le modèle finlandais est basé sur la volonté d'un peuple qui s'est engagé à vouloir réussir ensemble en investissant dans l'éducation des jeunes car l'avenir du pays repose en quelque sorte sur le savoir-faire et les compétences des nouvelles générations.

  • Le plafond de verre d’Hillary

    « Je sais que nous n'avons toujours pas enfoncé ce plafond de verre, mais un jour quelqu'un le fera et peut-être plus tôt que nous pourrions le penser » Hillary Clinton

    L'ancienne première dame des États-Unis, sénatrice de l'État de New York et secrétaire d'État, était donnée favorite par la très grande majorité des observateurs de la scène politique américaine. Les médias avaient eux aussi donné la victoire à Hillary Clinton.

    Comme pour une portion des confondus, le résultat de ce vote laisse maintenant entrevoir la poussière toxique en arrière fond de l’environnement social américain. Ainsi en est-il du vif sentiment d’incompréhension qui a surgi devant la manifestation aussi clairement exprimée que quelque chose cloche dans la société américaine. La question demeure entière devant ce choix démocratie qui annonce un recul des valeurs universelles et d’équité durement acquises. Plusieurs affirmations, allégations et manifestations chauvinistes, rétrogrades, racistes et méprisantes relevées durant la campagne électorale viendront entacher la crédibilité dès l’entrée en fonction de la relève présidentielle en janvier 2017.
    Les citoyens américains qui auront tourné le dos à Hillary Clinton ne seront plus écoutés de la même manière. À partir du moment où l’écho de leurs voix a porté en faveur d’un président qui affiche au grand public la teneur de sa pensée rétrograde à l’endroit des femmes et raciste à l’égard de certaines communautés, il m’apparaît déjà que le peuple américain a changé. Il le fait d’ailleurs déjà entendre dans les rues de son pays. Quelle division, à partir de maintenant, demeurera au sein de la population des États-Unis, entre les hommes et les femmes, entres les différentes communautés de souches et nouveaux arrivants. Et quel sentiment persistera?

    Devant l’arrivée de cette nouvelle période de gouvernance remplie d’incertitude et de grands changements annoncés, le peuple américain a commencé à vivre en doutant davantage. Et il en va de même pour une grande part de la population mondiale. Cet événement historique marque déjà l’imaginaire collectif de la planète parce qu’il impose des changements de paradigmes sociaux dans un environnement interne qui est devenu soudainement plus hostile.
    Les États-Unis viennent de vivre un choc social et politique. Et l’onde ressentie s’est percutée sur les fondements idéologiques même de l’establishment américain, ici démocrate, et indéniablement avec férocité sur les aspirations de sa plus haute représentante, Madame Hillary Clinton. Elle fait partie de l'establishment pour qui tout s'est écroulé, et qui a emporté avec lui le discours des médias, des plus grands spécialistes et analystes. Mes pensées se sont tournées vers Hillary Clinton à la seconde même où les chiffres ont commencé à déranger et où l’aboutissement d’une grande carrière politique et publique s’est vu menacé. Cette femme brillante et grande battante s’est finalement vu refuser la présidence des États-Unis. Elle aura encaissé la plus cruelle des défaites au terme d'une campagne électorale marquée par des scandales, des insultes et des incivilités de toutes sortes. Le choix du peuple, qu’il soit porteur d’une stratégie de rejet de la structure de gouvernance actuelle et de ses impairs jugés impardonnables, se sera porté vers Donald Trump et tout ce qu’il peut représenter d’insidieux aux yeux d’une grande majorité d’électeurs, et qu’il n’a pas cherché à leur cacher.

    Hillary Clinton, même si elle n’a pas semblé en mesure de démontrer patte blanche, et ni le parti qu’elle représente, ne peut avoir aspiré, tout au long de son exigeant parcours, à cet ultime combat, livré dans une arène politique sombre et financée par l’élite intéressée, et encore moins au côté des Donald Trump de ce monde.

    Malgré la défaite, et l’appel unanime de tous à préserver les valeurs américaines et les outils de collaboration et de passation de pouvoir attachés à la Constitution des États-Unis, je ne peux que souligner le message de grande solidarité que madame Clinton a livré à ses supporteurs, à tout son peuple et à la communauté mondiale. Elle a réservé la dernière partie de son discours aux femmes qui l'ont appuyée. « À toutes les femmes, spécialement les plus jeunes, qui ont mis leurs espoirs en cette campagne et en moi, je veux que vous sachiez que rien ne m'a rendue plus fière que d'être votre championne. »
    Dans l’analyse des résultats du vote, il sera des plus fondamental de tenter d’évaluer si dans la structure hiérarchique du pays et dans ses niveaux supérieurs, les cultures, pratiques et philosophies étasuniennes persistent à rendre difficile l'accès des femmes aux postes supérieurs et de leurs rendre parfois inaccessibles les plus hauts échelons de leurs institutions.
    « À toutes les jeunes filles qui nous regardent, ne doutez jamais de votre valeur et de vos forces, et vous méritez toutes les chances et les occasions de poursuivre et d'atteindre vos propres rêves », aura conclu Hillary Clinton avant de quitter, au lendemain de la défaite, la scène publique.

    Personnellement, comme femme, c’est la leçon la plus significative que je souhaite garder devant cette page d’histoire du 8 novembre 2016.

    FFORTIN

  • Tout ira mieux demain

    Le film Demain commence avec la publication d’une nouvelle annonçant la fin possible de notre humanité. Le réchauffement de la planète, la destruction de ses ressources, de même que la surpopulation nous mènent à un point de bascule. Les réalisateurs de ce documentaire, Cyril Dion et l'actrice Mélanie Laurent, se préoccupent du fait que leurs enfants pourraient vivre dans un monde où l’eau, la nourriture et le pétrole pourraient manquer dramatiquement. Mais plutôt que de répéter aux gens que les choses vont mal (ça va, ils sont au courant!), les réalisateurs ont choisi de se rendre aux quatre coins de la planète pour entrer en contact avec des gens qui cherchent des solutions à ces problèmes.

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  • Bilan de mon cheminement à l'ÉNAP

    Selon Daniel Levinson (1), j’ai commencé mes études à l’ÉNAP au moment de « la transition du milieu de la vie », soit le moment où on réévalue sa structure de vie à la lumière du fait qu’on peut mourir et qu’on souhaite utiliser son temps autrement, en réajustant le rêve de sa vie et en atteignant une plus grande individuation qui nous permet de faire de nouveaux choix et de les implanter, notamment par un retour aux études. « À l’origine, on considérait le stade de la mi-carrière, et la crise qui l’accompagne, comme étant les éléments déclencheurs d’un changement de cap ou d’orientation (2) ». Dans mon cas, cela s’est avéré. Je me suis retrouvée à l’ÉNAP parce que je vivais une quête identitaire et que j’étais traversée par la question du changement.

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  • Toute qu'une aventure !

    J’ai décidé d’entreprendre la rédaction de mon blogue en tenant compte de l’ensemble des expériences et missions vécues durant les huit semaines du cours auquel j’ai eu la chance insigne de participer à l’automne 2016, celui ayant pour titre Gestion participative et défense des droits. En toute franchise, je me suis intéressée à ce cours lorsque j’ai entendu parler du professeur qui devait l’enseigner – monsieur Rémy Trudel. Le nom m’était familier. Comme tant d’étudiants à la maîtrise, j’avais, moi aussi, entendu vanter les mérites du Prof. Trudel et de ses enseignements hors du commun. Participer à son cours fut sans contredit une aventure ! Je n’avais pas idée des sujets qui seraient abordés en classe. Étant résidente du Plateau Mont-Royal, on aurait pu s’entendre à plus de disposition « naturelle » de ma part. Dans cet arrondissement, on cultive en effet les initiatives citoyennes à coup de jardins communautaires et de cafés équitables. On sollicite l’implication des résidents dans le cadre de projets qui les touchent directement. Bref, on encourage la participation citoyenne.

    Mon premier défi consista à poser une question au maire de Montréal lors de la période des questions au Conseil municipal. Contre tout espoir, gênée à l’idée même de devoir m’adresser au Conseil, mon nom fut pigé en premier. Oh boy ! On m’invita à m’avancer au micro une fois la séance entamée et je m’élançai. Je dois admettre que l’expérience fût impressionnante. Mais ce qui s’est avéré plus étonnant, c’est de constater la présence des nombreuses personnes, citoyens de la ville de Montréal, venus chercher réponse à certaines de leurs questions. Il existe encore bien des gens mobilisés, désireux de faire avancer les dossiers en questionnant les décisions de leurs élus.

    Je n’avais pas idée de la plus-value de m’adonner à ce genre d’exercice. À quel point l’implication citoyenne pouvait réellement contribuer à faire changer les choses. Au fil des présentations qui se sont succédées dans le cadre du cours, aussi intéressantes les unes que les autres, je me suis questionnée sur la façon dont les décideurs publics définissent leurs orientations politiques et influencent leur environnement. L’expérience de budget participatif à Porto Allegre, et plus près de chez nous à Saint-Basile-le-Grand, m’a permis de me familiariser avec une méthode de gestion différente et axée sur les besoins des citoyens. Cette idée que l’on peut décider de concert avec les élus, entre voisins, amène un renouveau dans la façon de concevoir les orientations et les décisions. La participation citoyenne permet à l’individu de se sentir partie prenante du processus décisionnel, qui au final le concerne directement.

    Je me suis aussi questionnée sur les prémices à l’origine du fonctionnement des entreprises et j’ai commencé à entrevoir la possibilité qu’elles se dessinent autrement. Dans le cadre de mon travail long, j’ai eu à me familiariser avec le concept d’économie sociale. Comment amener une entreprise à être rentable sur le plan financier, mais aussi sur le plan social ? J’ai trouvé l’idée intéressante et porteuse d’espoir. Partout à travers le monde, les gens commencent à développer de nouvelles formes d’entreprises qui répondent à des valeurs humanistes, écologistes On tente de changer le monde, une entreprise à la fois.

    Au final, m’a participation au cours m’aura permis de mieux cerner les enjeux liés à la gestion participative, mais également de sortir de ma zone de confort. J’ai dû entrer en contact avec mon député de comté, monsieur Amir Khadir, afin de l’inviter à se joindre à notre groupe pour un dîner au restaurant Le Parlementaire lors de notre passage à l’Assemblée Nationale. Cette journée à bord du pédagobus aura été mémorable. Elle m’a permis non seulement de me familiariser avec le fonctionnement de l’Assemblée nationale, mais également de développer des liens avec des collègues de classe. Bref, ma participation au cours de monsieur Trudel aura été un enseignement enrichissant, mais surtout inspirant. J’en sors franchement plus instruite, mais aussi plus motivée à contribuer au changement durable et à la mise en place d’une participation citoyenne plus forte.



    La Vedette

  • Hôtel de Ville de Montréal et Assemblée Nationale - visites

    Prestigieuse, c’est peu dire de l’École Nationale d’Administration Publique. En effet, celle-ci nous a ouvert la porte à des activités uniques. Les activités de visites des institutions démocratiques (à Montréal et à Québec) ont été très enrichissantes. Je remercie grandement à M. Trudel de nous avoir permis de voir au-delà du simple fonctionnement de ces institutions.

    Malgré le décorum semblable, le fonctionnement des deux institutions (Assemblée Nationale et Ville de Montréal) est très diffèrent.

    Hôtel de Ville de Montréal

    L’élection des membres du conseil de municipal (1 maire, 18 maires d’arrondissements, 46 conseillers de ville) se fait individuellement dans chaque arrondissement exception étant le maire de Montréal. Celui-ci est choisi à suffrage universel à travers les 19 arrondissements. Le maire de Montréal est également le maire de l’arrondissement de Ville-Marie. Celui-ci fait la nomination des membres de l’exécutif et peut les destituer à tout moment. Le chef de l’opposition est le chef du parti ayant le plus de sièges n’étant pas le parti du maire de Montréal.
    Le conseil de ville de Montréal à un président choisit par et parmi les membres du conseil municipal en début de mandat. La présidence est une instance neutre et impartiale, gardienne des valeurs démocratiques de l’hôtel de ville.
    Le conseil de ville créé des règlements.

    Assemblée Nationale

    L’élection des membres de l’Assemblée Nationale se fait de manière individuelle dans chacune des circonscriptions (125). Le parti qui forme le gouvernement (exécutif) est le parti ayant le plus de sièges à l’Assemble Nationale. Le chef du parti au pouvoir est choisi par les membres de son parti.
    Le président de l’assemblée est choisi par ses paires en début de législature. La présidence est une instance neutre et impartiale, gardienne des valeurs démocratiques de l’Assemblée Nationale.
    L’Assemblée Nationale créée des lois.

    En regardant le taux de participation aux élections scolaires, municipales et provinciales plus le service est proche du citoyen et il peut participer au mécanisme de contrôle, moins le taux de participation aux élections est grand (5% vs 43% vs 70%).


    Hôtel de Ville de Montréal

    La visite de l’hôtel de ville a commencé en après-midi avec l’inscription sur la liste de participation au tirage à sort pour la période de questions de la Ville. Ensuite on a pu prendre part à une réception chaleureuse de Mme. DeCourcy qui nous a fait une présentation des activités qu’auront lieu lors des anniversaires du 375eme de la ville.
    A 18h30 a eu lieu le tirage au sort des gens qui pouvaient adresser des questions aux membres du conseil de ville. Au total une trentaine de personnes ont été pigées, dont une vingtaine ont pu adresser des questions. Les questions étaient variées allant du voyage du maire en Iran au règlement sur les chiens de type pitbull passant également par des questions sur l’accueil des refugies syriens ou l’économie de partage. La période des questions ayant une longueur allouée d’une heure initialement, elle a été prolongée à la demande du leader de l’opposition pour 30 minutes supplémentaires. Ainsi deux douzaines de personnes ont pu avoir une réponse de la part des élus.
    La période des questions aux élus a été très intéressante. Écouter les préoccupations de mes concitoyens et leur implication démontre l’importance de la participation citoyenne dans le processus démocratique. La visite aurait été encore plus intéressante s’il y avait la possibilité d’échanger avec les élus d’une manière semblable à l’activité tenue au restaurant Le Parlementaire lors de notre visite à Québec. De manière générale c’est une activité que tout citoyen devrait faire une fois par année.



    Assemblée Nationale

    La visite à l’Assemblée Nationale a été une de plus belles journées de notre vie et on a pu la commencer avec un café et un muffin en compagnie des collègues passionnants du cours Gestion participative et défense des droits. Rendus à Québec, un peu plus tard que prévu, on a pu assister à la période des questions.
    La période de questions, contrairement à l’Hôtel de Ville de Montréal, est une période ou les députés peuvent poser des questions au gouvernement, une forme de contrôle de l’exécutif. Habituellement seulement les députés de l’opposition questionnent le gouvernement. Ainsi, les citoyens ne peuvent pas adresser des questions directement à l’exécutif de la province. Les citoyens peuvent toutefois adresser des questions de manière indirecte à l’aide du député de leur circonscription.
    Lors du diner au restaurant Le Parlementaire, on a eu la possibilité de rencontrer et échanger avec plusieurs députés provenant des différents partis et cela a été particulièrement enrichissant de pouvoir rencontrer ces élus de manière non partisane. Contrairement à ce que les medias présentent, on peut ressentir la volonté des élus de travailler ensemble pour améliorer le Québec.
    En après-midi on a assisté à une commission parlementaire lors de laquelle Mme. Houda-Pepin a présenté un mémoire de la part de sur le projet de loi 62 et la neutralité religieuse de l’état.
    La partie la plus intéressante de notre visite a été de souligner les 40 ans de vie politique de M. François Gendron qui a réussi se faire élire et réélire 11 fois à titre de député provincial. Selon lui la clef de sa longévité a été de ne pas oublier qu’avant d’avoir quelconque fonction au sein de l’Assemblée Nationale ou du gouvernement on est d’abord député et on représente les citoyens, on a un travail de représentativité.
    La période des questions est plus un spectacle. Étant diffusé en direct l’opposition demande des questions pour mettre dans l’embarras le gouvernement et celui-ci offre des réponses vagues. Tel que dit par prof Trudel, chaque question-réponse est un point à gagner ou à perdre. La visite aurait été encore plus intéressante s’il y avait la possibilité de poser des questions aux élus de manière directe semblable à la période des Questions de l’Hôtel de ville de Montréal.
    Finalement en regardant le taux de participation aux élections scolaires, municipales et provinciales plus le service est proche du citoyen et il peut participer au mécanisme de contrôle, moins le taux de participation aux élections est grand (5% vs 43% vs 70%).

    Antonio - ENP-8007

  • Économie collaborative et de partage

    J’ai participé à la conférence sur l’économie collaborative ou de partage donnée par Guillaume Lavoie en date du 20 octobre 2016 à l’ENAP. Ce fût la première fois que je sois interpellée par ce sujet qui jusque là me désintéressait complètement, bien que d’actualité…

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