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  • Bladimir Charles-Gestion particiative ENAP2013

    Mission de création d'un organisme de bienfaisance à Montréal: une expérience enrichissante!

    Dans le cadre du cours de « Gestion participative et Défense des droits» dispensé par l’éminent professeur Rémy Trudel pendant  la session d’hiver 2013, il incombait à chaque étudiant comme exigence partielle de remplir une mission. Ainsi, des exemples de missions ont été présentés en classe,mais chacun après l’aval du professeur pouvait choisir de mener sa propre mission. En ce sens, mon projet qui consistait à monter un organisme de bienfaisance au profit des enfants démunis d’Haïti a été validé par monsieur Rémy Trudel.

    Mais pour démarrer le projet, il fallait trouver un groupe de concitoyens conscients de multiples problèmes auxquels font face les enfants les plus défavorisés d’Haïti, dans le but de pouvoir former une équipe dynamique de travail. Étant dupés à maintes reprises, les Haïtiens de la diaspora ne veulent plus croire à ce genre d’initiative. Poussé par une extrême motivation, j'ai cherché à trouver la meilleure stratégie possible me permettant de briser le spectre  de toutes les mauvaises expériences qui ont secoué la communauté haïtienne à Montréal durant les années passées, et instaurer un pacte de solidarité entre tous ceux qui accepteraient de collaborer avec moi pour remplir cette noble mission.

    C'est ainsi que le 15 janvier 2013 j’ai eu l’idée géniale d’écrire à une trentaine d’amis et de connaissances via la poste Canada et les médias sociaux, en les invitant à participer à une grande rencontre d’information dont l'objectif est porté essentiellement sur le projet de création d’un nouvel organisme de bienfaisance au Canada. Grande a été ma surprise de consater que la majorité des invités étaient présents dans la salle. J’avais donc profité de l’opportunité pour expliquer à l'assistance les raisons qui m’ont values cette brillante de l’approfondir. De plus, cette rencontre nous a permis d’initier le processus de formation d’un comité central par l’élection de nouveaux membres selon la structure suivante proposée :

    • Un Président
    • Un Secrétaire Général
    • Un Secrétaire-Rapporteur
    • Un Trésorier
    • Un Conseiller
    • Un Délégué
    • Un Responsable des relations publiques

    Ce comité a été constitué de façon démocratique au cours de la deuxième réunion qui a eu lieu le 09 février 2013. À partir de là, les membres du comité se mettaient au travail en rédigeant un plan d’action. Ensuite, une assemblée constituante avait été convoquée, à l’issue de laquelle le nom de l’organisme « FOYER PLEIN SOLEIL» a été choisi ainsi que sa devise « S’unir Pour Aider».

    MISSION DE FPS

    En effet, Le FPS se donne pour principale mission de mettre en place des mécanismes appropriés en vue de contribuer à l’amélioration et à  la promotion des conditions socio-économiques des enfants les plus défavorisés de son milieu d’intervention en Haïti.

    OBJECTIFS

    Le FPS a notamment pour objectifs de :

    a) Aider les enfants les plus nécessiteux dans le domaine de l’éducation, la santé, l’alimentation, les loisirs et tout autre domaine où son intervention s’avérait nécessaire;

    b) Œuvrer pour la bienfaisance, la solidarité sans discrimination de région, de religion et de sexe;

    c) Œuvrer pour une éducation saine et de qualité, une orientation socioprofessionnelle et une réhabilitation sociale adéquate en vue d’une réinsertion sociale complète;

    d) Encourager et soutenir les initiatives de création et d’animation pour les enfants défavorisés;

    e) Diriger l’aide vers l’autonomie et non la dépendance des bénéficiaires;

    f) Lutter contre la violation des droits de l’enfant;

    g) Attaquer les problèmes de base qui portent les jeunes à fuir le toit familial, décrocher à l’école et se retrouver sur le pavé pour compromettre leur avenir.

    Le projet grâce à la détermination des membres de FPS, est évalué actuellement  à 40% de sa réalisation. Nous misons donc sur la capacité, l’expérience et surtout l’esprit de solidarité qui anime chacun de nos membres pour arriver à bon port.

    PERSPECTIVES :

    Soucieux d’atteindre les objectifs que nous nous fixons, il est fondamental de scruter l’avenir avec un œil tout à fait positif. Dans ce contexte, toute une panoplie de programmes est envisagée :

    • Soumettre le dossier de demande de reconnaissance légale de FPS auprès des Gouvernements fédéral (Canada) et provincial (Québec)
    •  Procéder au recrutement des membres adhérents, bienfaiteurs et d’honneurs pour l’avancement de FPS;
    • Concevoir le site Internet de FPS pour ue meilleure visibilité et de promotion des projets réalisés;
    •  Implanter un bureau de Représentation de FPS en Haïti;
    •  Enclencher le processus d’inscription des enfants et des jeunes démunis au FPS;
    •  Réaliser des événements socioculturels au bénéfice des jeunes et de la famille;
    •  Sortir un documentaire sur le quotidien des enfants démunis d’Haïti;
    •  Appuyer le fonctionnement de certaines cantines scolaires en Haïti venant en aide aux enfants en situation d’insécurité alimentaire;
    • Recourir au système de parrainage en faveur d’écoliers orphelins et de jeunes professionnels haïtiens frappés par le séisme du 12 janvier 2010.

    Membres du Directoire de FPS

    1. Bladimir Charles              Président
    2. Jean-Claude Hyppolite     Secrétaire Général
    3. Patricia Jean                   Secrétaire
    4. Félix Vil                          Trésorier
    5. Léon Laurore                  Conseiller
    6. St-Vil Donal                    Délégué
    7. Maude Pierre-Charles      Responsable des relations publiques
  • H+A : création du Club social des étudiants maghrébins de l'ÉNAP-Montréal

    L’idée de créer un club social pour les étudiants maghrébins de l’ENAP- Montréal a surgit dès mon arrivée à l’ÉNAP en septembre 2012. Ayant fréquenté plusieurs universités au Québec, j’ai été surprise de voir qu’il n’existait qu’une seule association étudiante, L’AEENAP. Non pas que celle-ci ne soit pas suffisante mais plusieurs de mes collègues m’ont fait part d’une inquiétude: celle-ci n’était pas représentative de la diversité des étudiants de l’ÉNAP.

     

    Je me suis alors posée la question suivante : pourquoi ces étudiants maghrébins ne se présentaient pas aux élections. Après tout, l’association des étudiants de l’ÉNAP est fondée, à ma connaissance, sur des principes démocratique et transparents. Ayant réfléchi à cette question, je suis arrivée à la conclusion suivante, qui n’engage que moi. Premièrement, l’esprit associatif dans nos pays, et je parle bien entendu des pays maghrébins, n’est pas très développé contrairement au Québec. Ceci explique que certains étudiants ignorent tout de cet organe important dans une institution académique. Deuxièmement, et avoir moi même atterrie au Québec comme étudiante étrangère, s’intégrer dans une société totalement différente tout en ayant comme objectif la réussite de ses études laissent peu de place, au départ, à la participation estudiantine.

     

    Puisqu’on est dans un cours qui porte sur la gestion participative, nous avons eu l’idée de créer ce Club pour permettre aux étudiants maghrébins de participer à la vie étudiante de l’ENAP,  échanger sur leurs expériences, leur cheminement académique, discuter de l’actualité des pays du Maghreb et ceci toujours dans un esprit de coopération et de dialogue avec les autres étudiants et en collaboration avec L’AEENAP.

     

     La première étape du déroulement de cette mission a été de réfléchir sur la meilleure façon de faire connaitre notre existence. Rien de mieux que les médias sociaux de nos jours !! Nous avons donc créé une page Facebook du Club, avec un logo, une description et quelques photos pour une plus grande visibilité sur la toile et nous comptons sur le téléphone arabe pour faire le reste. Une fois la page complétée, plusieurs de nos collègues ont manifesté leur soutien et ont aimé la page. Nous souhaitons par ailleurs souligner le travail formidable de notre collègue Hanafi Tessa qui nous a accompagnés dans cette aventure. Une fois cette étape franchie, nous avons contacté la personne chargée à l’ENAP pour réserver un local où se dérouleront nos rencontres.

     

    Par la suite, j’ai essayé de contacter des professeurs de l’ENAP d’origine maghrébine pour leur faire part de notre projet et puis pour les inviter à se joindre à nous lorsqu’il s’agira d’organiser des conférences, colloques etc. ainsi que d’autres personnalités publiques d’origine maghrébines au Québec (députés, congrès maghrébin du Québec etc.) pour leur informer de l’existence du Club pour des contacts futurs. En plus de rassembler étudiants et professeurs de tous les horizons, nous avons établi comme objectif de contacter les autorités officielles de nos pays respectifs qui nous représentent ici au Québec. À titre d’exemple, un courriel a été envoyé à l’attaché culturel du Consulat général du Maroc à Montréal pour l’informer de la création de notre Club et de la mission qu’on s’est fixé.

     

    Pour ce qui est des activités et des projets à venir, nous souhaiterons accompagner les nouveaux arrivants et les étudiants étrangers issus des pays maghrébins pour faciliter leur intégration dans la société québécoise en les aidant par exemple dans la recherche de logement, de travail, d’organiser des sorties de découverte de la ville de Montréal etc. Ces activités seront chapeautées par d’anciens étudiants qui agiront comme des parrains pour les nouveaux. Notre souhait le plus cher est que ce club prenne vie, qu’il devienne et pourquoi pas une association et qu’elle soit présente dans tous les campus de l’ENAP à travers le Québec.

  • Binta-Mission:Bénévolat dans une école primaire pour une activité appelée le "Dodo a l'école"

     

    Ma mission de bénévolat se déroule dans une école primaire qui s’appelle Katimavik Hébert et qui se situe à ville Saint Laurent.

    Mon petit frère âgé de sept ans est en première année à l’école Katimavik et son enseignante Madame Caroline Raphael a été la première enseignante a vouloir organiser pour la première fois au sein de l’établissement une activité extra-scolaire appelée le « Dodo à l’école » qui consiste à passer la nuit à l’école avec l’enseignante dans leur salle de classe. L’école avait prévu un défilé en pyjama le lendemain durant la journée pour toutes les classes.

    Voulant menée à bien son activité Madame Raphael a envoyée à tous les parents une lettre en leur demandant l’autorisation pour que leur enfant puisse participer à cette activité en nous laissant un délai pour pouvoir donner notre réponse. Cette lettre expliquait aussi le but de l’activité, l’heure à laquelle les enfants devraient arrivée à l’école, les affaires personnelles que les enfants devront apporter en venant, son déroulement et en nous demandant aussi si les parents seraient disposés à être bénévoles afin de l’aider pour la gestion des enfants durant cette activité et à rester aussi pour le défilé en pyjama que l’école organisait le lendemain matin. Mes parents ont accepté que mon petit frère puisse participer à l’activité et j’y ai participée en tant que parent bénévole. Les enfants devaient prendre leur souper à la maison avant de se rendre à l’école pour participer à l’activité.

    Le jour du « Dodo à l’école » l’heure d’arrivée à l’école était prévue à 18 heures. A notre arrivée la maîtresse nous a accueillis à l’entrée de l’école en nous indiquant la salle de classe ou nous allions passer la nuit. Elle avait déjà disposée les tapis et les avaient serrés les uns contre ils constituaient un grand matelas et chacun d’entre nous a choisi l’endroit où nous voulions étendre notre sac de couchage. Lorsque tous les enfants sont arrivée et que les parents sont parti Madame Raphael a écrit sur le tableau de la classe le groupe d’enfants dont chaque parent bénévole devra s’occuper durant toute la nuit tout en pouvant s’occuper aussi des autres enfants si nécessaire. Après qu’on ait pris connaissance de chaque groupe d’enfants dont on était responsable et qu’on ait tous disposé nos sacs de couchage on s’est rendu dans le gymnase pour faire des jeux avec la maîtresse et les enfants. Dans le gymnase la maîtresse a organisé des jeux très amusants (bateau des pirates, des jeux de ballon,…) auxquels on a participé avec les enfants pendant près d’une heure. Après les jeux, nous sommes allés dans la salle où ils suivent des films et nous sommes installés pour suivre le dessin animé Toys story. Pendant que les enfants suivaient le film on leur offrait des cookies à grignoter mais il y avait aussi des enfants qui avaient commencé à avoir sommeil on les a emmenés dans la salle de classe ou on passait la nuit et on les a mis dans leur sac de couchage pour qu’ils puissent dormir paisiblement.  A la fin du film nous avons emmenés les enfants à tour de rôle aux toilettes pour qu’ils se brossent les dents et qu’ils fassent leurs petits besoins avant d’aller au lit. Nous nous sommes tous retrouvé dans la salle de classe avec la maîtresse et on s’est mis chacun sous nos couettes avec les enfants, on a discuté un peu et on s’est tous endormi aux alentours de 23 heures.

    Nous avons passé une bonne nuit, nous nous sommes tous réveillé vers 8h et les enfants étaient en pleine forme. On les a laissés avec leur pyjama et nous avons tous pliés nos sacs de couchage que nous avons rangé d’un côté dans la salle de classe pour que les enfants puissent avoir assez d’espace pour pouvoir prendre leur petit déjeuner sur les tapis que nous avons nettoyé. Nous avons emmené les enfants se brosser les dents et se débarbouiller le visage avant qu’ils puissent prendre leur petit déjeuner. Madame Raphael avait prévu un petit déjeuner pour les enfants (elle avait apporté du pain plat, des fruits, du Nutella, de la confiture, du ficello, du jus de fruit..) et nous l’avons aidé a disposé le mini buffet pour les enfants sur des tables en face de la salle de classe. Nous nous sommes partagé les tâches il y avait des parents qui étaient resté dans la salle de classe pour aider les enfants a bien s’installer pour pouvoir manger leur petit déjeuner et d’autres parents étaient au niveau du mini buffet pour servir les enfants. Les enfants venaient par groupe de trois et on leur demandait ce qu’ils voulaient manger pour leur petit déjeuner parmi toute la nourriture qui était proposée. Après que chaque soit servi il allait s’asseoir sur les tapis dans la salle de classe et les enfants ont pris leur petit déjeuner tous ensemble dans la joie en formant en cercle. Lorsqu’ils ont fini de prendre leur petit déjeuner nous avons ramassé les saletés ainsi que la nourriture du petit déjeuner. Madame Raphael a ensuite demander aux enfants de faire un câlin et un bisou en groupe à chaque parent pour nous remercier de notre présence. Elle a prononcée à tour de rôle le nom d’un parent et les enfants nous ont couverts de bisous et nous ont donné des câlins en nous disant merci d’être resté avec eux durant la nuit pendant ce temps Madame Raphael prenait des photos de ce moment d’affection que nous ont témoigné les enfants. Elles aussi les enfants lui ont témoigné leur affection et se fut des moments très émouvants.Ca a été une tres belle activité et tous les parents ont félicité Madame Raphael pour la réussite de cette activité qui a étévécue avec beaucoup de joie avec les enfants.

    Binta Sylla

  • Caro J. -Les services de garde au Québec

     Mon premier blog

     

    Je les vois froncer les sourcils, ça semble compliqué!

    Il y a le CPE, centre de la petite enfance, un OSBL subventionné par le gouvernement qui offre des places à contribution réduite (7$/jour), qui a pignon sur rue dans une belle bâtisse d’environ un million de dollars, dirigé par un conseil d’administration et une direction générale qui sont  appuyés par un adjoint à la direction, un commis-comptable syndiqué, un nutritionniste syndiqué, des responsables de l’entretien syndiqués et finalement des éducatrices de la petite enfance syndiquées. Chacun est rémunéré selon le « Guide concernant la classification et la rémunération du personnel salarié centres de la petite enfance, garderies subventionnées et bureaux coordonnateurs de la garde en milieu familial ». Pour aller dans ce beau CPE notre nom doit être inscrit au BILA (bureau d’inscription sur une liste d’attente centralisée) et ensuite tu attends l’appel, pour certain qui ont déjà un frère ou une sœur au CPE c’est rapide, pour les autres l’appel peut être long à arriver ou ne jamais arriver, on ne sait pas!

    Il y a aussi les services de garde en milieu familial, une dame qui dans sa maison accueille  un maximum de sept enfants, ce service est à contribution réduite (7$/jour). C’est comme une famille nombreuse mais seulement sur les heures d’ouverture (selon le cas de 7h00 à 17h00 ou de 7h00 à 16h00), et la famille nombreuse  doit se dissoudre pendant les vacances de la dame variant de 2 à 6 semaines selon son expérience. Pour intégrer ce service de garde tu  dois être au BILA ou être chanceuse et trouver une annonce sur « magarderie.com » dans les minutes suivant l’émission de l’annonce.

    Il y a aussi les services de garde privés, en installation à 42$ / jours si tu es petit (4-18 mois) et 37 $ / jours si tu es grand (+18 mois). Pour moi ça varie de 840$ à 924$ par mois, payable le 1er. En milieu familial c’est variable soit de 25 à 40 $ par jours. Une facture de plus de 10 000$ par année, les parents ont droit à un remboursement anticipé du gouvernement provincial le 15 du mois, ce remboursement est calculé en fonction du revenu familial.

    Ma mère a décidé d’être proactive et de tenter de changer les choses, elle propose sont aide à la Coalition des garderies privées non-subventionnées. Nous allons manifester à Québec, elle prend des images et fait un montage pour la Coalition, elle propose un « plan d’action stratégique pour faire infléchir le gouvernement dans le dossier des appels d’offre pour les places à contribution réduite en service de garde » à la Coalition et fait une demande d’accès à l’information au Ministère de la Famille. Elle aimerait bien savoir combien nous sommes sur BILA pour faire le lien  avec les places offertes dans le nouvel appel d’offre du gouvernement Marois (Gouvernement du Québec, 2012). Cet accès à l’information lui a été refusé! Pour tenter de faire changer de direction le gouvernement La Coalition a présenté avec l’appui du député libéral Danielle St-Amand une pétition à l’Assemblée Nationale et depuis, a fait appel à une firme de relation publique .pour un mandat de lobby.

    Les parents du Québec demande au gouvernement d’utiliser les fonds publics à bon escient et ce pour offrir à tous les services attendus. Le gouvernement à mis en place en 1997 un système de service de garde subventionné. Le développement de ce système a pour objectif d’offrir un service de garde de qualité et à coût modeste à l’ensemble de la population. Les impacts souhaités au sein de la communauté sont nombreux : uniformité des programmes, qualité égale pour tout les milieux, amélioration de la qualité de vie globale des familles québécoises et favoriser le développement, toutes choses égale par ailleurs, des enfants d’âge préscolaire au Québec. Ce système, lors de sa mise en place, devait être universel, offert à l’ensemble des citoyens-parents et si, aujourd’hui, nous tentons d’évaluer les résultats après plusieurs années de mise en place, ceux-ci sont peu probant car insuffisant pour répondre aux besoins légitimes de la population. Pour répondre à ce besoin, l’environnement s’est adapté et un système parallèle a vu le jour, les garderies privées non-subventionnées accréditées par le gouvernement. Ce système fonctionne et offre le service attendu aux parents québécois. Le gouvernement dit vouloir faire preuve de « bonne gouvernance », être efficace et efficient, pourquoi refuse-t-il d’utiliser cette ressource disponible et qui lui permettrait, à moindre coût, d’atteindre ses objectifs? Quelles sont les cibles de résultats visées par le ministère de la famille? Offrir une place à contribution réduite à chaque enfant du Québec ou réaliser un rêve idéologique peu importe les impacts pour ceux-ci et leur famille?

    J’ai aussi une autre solution, un enfant, une place! Mme Marois, si  vous êtes dans l’impossibilité de rencontrer vos engagements, versez la subvention aux parents et eux se trouveront un service de garde. Le ministère de la famille a adopté le slogan « DES SERVICES DE GARDE POUR TOUS, UN ENFANT, UNE PLACE »,  moi j’ai 10 mois et madame Marois, je n’ai pas de place à contribution réduite.

     

    Caroline Joly

    Pour Jolyanne

    Bibliographie

    Gouvernement du Québec. (2012). RÉPARTITION DES 15 000 NOUVELLES PLACES PAR TERRITOIRE DE BUREAU COORDONNATEUR. Consulté le 04 10, 2013, sur Famille Québec: http://www.mfa.gouv.qc.ca/fr/publication/Documents/Repartition_places_bc.pdf